On masque PRODINFO, mais on oublie bien vite que, par exemple, la batterie a un numéro de série, tout comme les joy-cons (et à peu près tous les composants qui se trouvent dans la Switch). Il serait si facile de faire une petite base de données pour associer ces numéros de série à une console quand on voit un truc pas net, puis bannir celle-ci quand ils savent que l'utilisateur joue sur les deux tableaux. Mais ce n'est pas dans leur intérêt de le faire (n'oublions pas que quelqu'un qui utilise à la fois le hack et la partie non hackée, est un client comme un autre, qui achète des jeux, accessoires, paie peut-être même son abonnement Nintendo Switch Online, etc)...je doute donc qu'un jour, ils s'amusent à décortiquer la microSD à la recherche de fichiers douteux (et si tel était le cas, nul doute que la scène hack trouverait une parade, avec une partition chiffrée, des noms aléatoires, etc.)
Et si tu regardes un peu dans le rétro, Nintendo aurait déjà pu le faire avec la Wii, la Wii U, la 3DS...il n'en est rien ! Et pourtant elles ont été hackées jusqu'au trognon. Pas de raison que ça change avec la Switch !

